Herbert Backe - La fin du libéralisme


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Herbert Backe
La fin du libéralisme

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Le travail accompli au service du peuple.
Le national-socialisme se trouva, lors de la prise du pouvoir, en face d’une économie complètement ruinée, la paysannerie se mourait et l’on comptait des millions de chômeurs. Conformément à l’ordre du Führer, on s’attaqua d’abord à ces deux problèmes, considérés comme les plus importants.
Les résultats obtenus sont si connus qu’il est inutile de les examiner. La recherche de la solution de ces questions, c’est-à-dire la lutte contre le chômage, rencontra pourtant des difficultés relatives au manque de devises et de matières premières et à l’approvisionnement en nombreux produits alimentaires et en fourrages.
Les ennemis du national-socialisme rendent le changement de régime responsable de ces difficultés. Il faut au contraire affirmer avec toute la netteté nécessaire qu’elles n’ont pas été provoquées par le national-socialisme, et ne sont pas conditionnées par lui, mais qu’elles sont les conséquences de l’effondrement du libéralisme mondial et de ses principes économiques, du libre jeu des forces économiques. Pour saisir la portée de cette affirmation, il nous faut rechercher devant quels grands arrière-plans se déroula l’évolution de l’économie mondiale. Cette évolution s’est traduite au siècle dernier par une puissante révolution industrielle, et l’on appelle la forme qu’elle prit capitalisme au sens étroit du mot.
Jadis les peuples et les économies nationales se suffisaient à eux-mêmes, ils s’appuyaient sur leurs propres forces, en premier lieu sur le sol que leur avait assigné Dieu et sur la force de travail des hommes qui y vivaient. Le temps n’est pas encore si éloigné où l’Allemagne, non seulement se nourrissait elle-même, mais s’habillait de laines et de draps allemands.




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