Heinrich Himmler - La SS Organisation de combat anti-bolchévique


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Heinrich Himmler
La SS Organisation de combat anti-bolchévique

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Le bolchévisme
Aujourd’hui, on parle beaucoup du bolchevisme, et la plupart des gens pense que ce bolchevisme est une manifestation propre à notre époque actuelle. Beaucoup croient même que ce bolchevisme structuré par les Juifs et le combat mené par les sous-hommes sont devenus, pour la première fois, un problème tout à fait nouveau dans l’histoire internationale.
Contrairement à eux, nous considérons que, depuis que des hommes existent sur terre, le combat entre les hommes et les sous-hommes représente une loi historique ; que cette guerre menée par les Juifs contre les peuples, aussi loin que nous puissions regarder en arrière, fait partie du cours naturel de la vie sur notre planète. On peut en tirer la conviction que cette lutte de la vie et de la mort est une loi naturelle, au même titre que la lutte de l’homme contre n’importe quelle épidémie, comme le combat du bacille de la peste contre le corps sain.
Il est donc nécessaire d’étudier, grâce à deux exemples évidents, les méthodes de cette lutte employées dans le passé jusqu’à nos jours, pour nous familiariser avec la tactique de l’ennemi judéo-bolchevique.

La fête de Pourim
La Bible nous livre l’un de ces exemples de l’extermination d’un peuple aryen par les méthodes judéobolcheviques. Il suffit de lire ce chapitre de l’histoire juive dans lequel est raconté comment les Juifs se sont implantés au sein du peuple perse, dans toutes les villes, les villages et dans la capitale Suse. Le peuple perse, aryen, a eu conscience du danger que représentaient ces Juifs et la volonté de régler la question juive en Perse – incarnée par le ministre Aman – se posait à l’ordre du jour. Le monarque, connu dans la Bible sous le nom d’Assuérus mais qui s’appelait Xerxès, se sépara de sa femme perse Vasthi à cause des intrigues tramées de manière prudente et habile par ses Juifs de cour. Le Juifs, sous des formes diverses mais dans ce cas sous la forme d’une femme juive, la Juive Esther, séduisit le roi. Dès lors, le jeu des intrigues s’exerça avec tout le raffinement juif contre la volonté du ministre Aman, conscient de sa race et lié à son peuple. Il aboutit à ce que le fidèle ministre fut livré à la potence par son propre monarque, veule et aveuglé par le Juif Mardochée – un événement qui s’est répété de multiples fois dans l’histoire des peuples. Mardochée fut fait vice-roi et donna des ordres avec ce sens du calcul implacable, calme et froid propre au bolchevisme, afin que les plus nobles des Perses, tous antisémites, soient assassinés un jour déjà établi par écrit, dans toutes les villes et villages, grâce à un décret royal protégeant les Juifs. La Bible indique qu’à l’époque, 75.000 Perses furent abattus. Pour couronner le tout, un décret de ce roi aryen fait du 14 et du 15 du mois d’Adar des jours fériés, et tous les ans jusqu’à nos jours est donc célébrée la fête de Pourim, la fête de la victoire des Juifs.
Naturellement, le vieux peuple perse n’a jamais pu se relever de ce coup. Face à la situation tragique de ce peuple anéanti et touché dans sa substance par le bolchevisme juif, on peut remarquer que, non seulement la pure doctrine religieuse de Zoroastre mais aussi la langue maternelle de ce peuple aryen sont tombées dans l’oubli. Après plus de deux mille ans, l’érudition allemande et un travail scientifique des plus difficiles ont permis que les livres de Zoroastre soient traduits en allemand.
Car le bolchevisme procède toujours de la même façon : on abat de façon sanguinaire les plus grands esprits et les chefs d’un peuple, et ensuite s’instaure l’esclavage étatique, économique, scientifique, culturel, spirituel, moral et physique. Le reste du peuple est abâtardi par d’innombrables mélanges raciaux et dépouillé de sa valeur. On sait ce qu’il est advenu d’un tel peuple au bout de seulement quelques siècles.




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