Flavien Brenier - Les juifs et le Talmud


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Brenier Flavien
Les juifs et le Talmud
Morale et principes sociaux des juifs d'après leur livre saint : le Talmud
(Avec un aperçu des circonstances historiques dans lesquelles le peuple juifs renonça à la loi de Moïse)

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Avant-propos
Aucun problème ethnique ou religieux ne s’est posé, à travers l’Histoire, d’une manière plus générale, plus continue et plus obsédante que le problème Juif. Aussi loin qu’on se reporte depuis que les Juifs sont campés au milieu des nations - et cette manière de vivre est bien antérieure pour eux à l’époque où les armées romaines leur infligèrent ce qu’on appela « la dispersion » - on trouve les Juifs en lutte avec tous les peuples qui les ont reçus dans leur sein. Les convulsions de cet éternel conflit emplissent une partie de l’Antiquité et tout le Moyen-Âge. Dans les temps modernes, si la lutte entre l’élément juif et les éléments chrétiens et musulmans revêt un caractère d’acuité moindre, c’est qu’Israël a eu l’habileté de cacher son agression, jadis presque toujours directe, sous mille masques habilement fabriqués. Mais qu’on soulève au hasard l’un de ces masques, et, sous le péril qui menace chaque peuple dans sa sécurité nationale, dans sa prospérité matérielle, dans sa liberté religieuse ou dans sa paix sociale, presque toujours on trouvera le Juif.
C’est le Juif, en effet, qui a modifié les conditions d’existence économique des nations, en créant un système financier qui lui permet d’accumuler, à plaisir, les ruines publiques ou privées. C’est le Juif qui a déchaîné, en dix pays, la persécution antichrétienne, pour assouvir la haine séculaire de sa race contre les serviteurs du Christ. C’est le Juif qui a mis le feu à l’édifice social en semant l’idée collectiviste dans le monde par le moyen de ces agitateurs et théoriciens hébreux qui s’appelèrent Karl Marx, Lassalle et Singer en Allemagne ; Neumayer, Adler et Aaron Libermann en Autriche ; Fribourg, Léon Frankel et Haltmayer, en France ; James Cohen en Danemark ; Dobrojanu Ghéréa, en Roumanie ; Kahn, Lion et Samuel Gompers, aux États-Unis.
C’est le Juif qui est, dans le monde entier, derrière toutes les entreprises de dépravation morale dans le domaine artistique ou littéraire. C’est le Juif, enfin, qui a successivement servi d’espion contre toutes les puissances assez imprudentes pour lui faire accueil.
Ce formidable travail de corruption et de destruction, constamment poursuivi à travers les siècles, pose un point d’interrogation qui n’a pu être effacé jusqu'ici. Quelle force mystérieuse a transformé la race juive en ce « fléau de Dieu » dont nous venons, à grands traits d’esquisser le rôle ? … Voilà la question qui se présente fatalement à l’esprit quand on a étudié l’œuvre funeste d’Israël depuis plus de deux mille ans.




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